raconter le monde, sensibiliser (…)

Une image d’une causerie autour de Paysâmes & Paysômes. Ferme de Saint Germain, Erdeven.
Le travail de fond se poursuit et rdv en 2026 pour 2 expos, et un nouveau livre. + infos en page prestations.
Si je me revendique autrice et artiste, le fait est que j’ai été paysanne et que je viens de l’écologie. Façon de dire que derrière mes livres et mes créations, il y a toujours une réflexion sur la planète (pour faire court). Bref. Pour qui est intéressé.e – libraire, bibliothécaire, enseignant, … – je propose des temps d’échange : causerie ou conférence. Rien de fondamentalement différent sur le fond. Disons que la causerie est plus informelle et se prête plus à une librairie, une ferme.
Le monde agricole 2.0 via l’humain.e
Ex-paysanne bio, j’en ai eu marre de m’entendre raconter par des tiers qui visiblement, entendaient peu à mon sujet. AU sujet agricole. Complexe, vaste. En continuelle mutation. Essentiel mais pour les politiques ? … Bref. J’ai pris la plume et l’appareil photo pour dire ces métiers, les engagements. 2 livres sont nés mais pour poursuivre l’échange, je propose les causeries ou conférences.
+ info :
démarche de fond, genèse : Paysâmes et Paysômes














causer parce que ça fait sens
J’aime causer sur ces sujets qui me sont chers. Pas pour broder, pas pour m’écouter parler. C’est pas le genre de maison. Je cause parce que je crois importante d’expliquer et de donner à comprendre, en faisant confiance aux gens. En leur intelligence. (L’infantilisation et la déresponsabilisation : les 2 mamelles que n’importe quoi).
Je m’évertue donc à proposer ces échanges – pour que le monde de demain soit un peu plus doux. S’entend respectueux l’un de l’autre.
Petit point sur 2 causeries récentes
Rencontre Médiathèque d’Erdeven.
Echange autour de Paysâmes et du monde agricole.
Là, c’était échange avec 5 autres femmes : 2 autrices donc Maud, dessinatrice de la BD « Il est où le patron ? » et Monique, retraitée, qui a participé à un ouvrage collectif.
L’occasion d’expliquer mon approche d’autrice, et d’expliquer mon envie de raconter un monde agricole au féminin, avec une photo réaliste, terrienne (…).
Echange public au Festival Alimenterre, Guer.
Ici, c’était échange post-film (pardon, la référence m’échappe).
Une prise de parole dans un festival encore tout récent.
L’occasion de partager mon sentiment sur un film que j’ai trouvé « juste », abordant sans fard les difficultés d’un monde paysan bio et alternatif confronté au contexte économique et qui s’interroge sur les incohérences de notre monde. Bref. Article partagé sur les réseaux.
Car si l’animatrice avait espéré de ma part un regard positif, autant dire que faire dans l’angélisme n’est pas ma tasse de thé. Mais rappeler que les citoyens peuvent agir aisément – en adhérant à des systèmes paniers -, eh bien, oui c’est un geste qui a son importance. (…°
.
Raconter la nature autrement
Autre de mes Dadas : la photo « naturalisante », celle qui montre la beauté des p’tits riens – ou ce qui le semble du moins.
Environnementaliste et scientifique, j’ai eu un début de carrière dans le monde associatif (CLCV, Interbio Bretagne, Cohérence). Toutes ces expériences m’ont conduit à choisir la vie paysanne, certes. Etait-ce ma place ? Peu importe. Reste de ces années-là : l’importance d’œuvrer pour un meilleur respect de la nature. Aujourd’hui, c’est via la diffusion de jolies images que j’œuvre, images plus efficaces à mon sens pour sensibiliser à la nature que bien des discours culpabilisants. L’écologie punitive ? Pour convaincre. Si seulement.
+ info :
Ma démarche Bulles de vie
Quelques interventions à venir
Voici quelques dates :
Janvier 2026 : Clohars, Finistère
Février – mars : Baud, Morbihan
Pensez à aller consulter l’actu. Merci.






