Des bonheurs simples
Un petit texte pour partager mon goût pour la macrophotographie – ici nature mais que j’aime tout autant quand il s’agit de photographier un vieil outil ou des minéraux 😉
Heureuse qui comme Bibi
Moi, il en faut pas trop pour me rendre heureuse. Je suis de ces femmes faciles. Faciles à contenter. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Moi, un bout d’herbe ou de pré carré, quelques fleurs sauvages, de l’air qui ventile (j’suis bretonne) et YAAAAATA (cri de joie façon Tarzan-Weissmuller, pour ceux qui ont la ref’) : bref – bonheur.
Et avec un appareil photo. Equipé macro, évidemment, c’est juste le Nirvana.
Oui, rien que ça. Oui, c’est là mon dada.
La macrophotographie.
J’adore ça. Parce que c’est créatif.
Parce que c’est siiiii joooooliiiii, ce monde à portée d’yeux.
Jamais je ne me lasse de la macrophotographie, moi qui pourtant me lasse vite.
J’aime la macrophotographie comme une dingue.
Je m’amuse encore et toujours (faut-il s’être réconciliée avec son enfant intérieur ?) à crapahuter à 4 pattes, le nez fourré dans la rosée du matin.
Vous me voyez sortir du champ le sourire accroché au visage.
(Je vous l’ai dit : je me contente de peu.)
A la campagne, je ne croisais que les chevreuils lors de mes sorties nature. Jamais ils ne se sont offusqués de me voir allonger dans le bois, à mettre dans la boîte une scène de ces (petits) riens.
A Concarneau, quelques voisins citadins me regardent parfois bizarrement. Ils doivent se demander d’où je sors, comme ça, le pantalon mouillé jusqu’au-dessus des genoux (je ne dirai plus), verdi ou crotté.
Je m’en amuse. Je suis bien. J’aimerais qu’ils se roulent dans les herbes aussi : je crois que le monde irait mieux.
Je suis heureuse.
Et heureuse de les partager. Je crois que ces images – celles de ces petits riens – sont la façon la plus efficace de militer pour cette nature et une planète toujours plus bleue. Bleue, rose, rouge, orange (…).








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